A contenus identiques, l'accès à l'information d'un journal est beaucoup plus intuitif et immédiat que celui de la plupart des sites Web.

 

Pourquoi la lecture d’un quotidien est souvent plus efficace que celle d’un site Web

 

En ouvrant un quotidien nous accédons d’abord à une métaconnaissance. En parcourant rapidement les pages avant une lecture, nous captons des signaux qui permettent une première identification des informations auxquelles nous avons accès.

 

Nous attribuons arbitrairement des ordres d’importance, des hiérarchies entre les sujets. Cette classification s’effectue selon nos propres centres d’intérêt, mais aussi selon l’importance donnée à travers la mise en page. Chaque article est en effet caractérisé par un volume de texte, un nombre de pages, une position, un enrichissement typographique, éventuellement des images et des outils rédactionnels comme des encadrés, des accroches, des références. Ces éléments d’identification, qui permettent au lecteur de se construire sa propre représentation, avant même de commencer véritablement la lecture, constituent un moyen d’accès à une métaconnaissance. C’est précisément ce niveau d’accès, avant lecture, qui est le plus souvent absent du schéma de navigation des sites web. Les  interfaces du projet RU3 sont essentiellement des interfaces d’accès aux métaconnaissances.

 
  

De nouvelles interfaces pour accéder aux informations structurées

  

La navigation sur le Web conduit souvent à des impasses

  

L’interface floue, frontière entre information et connaissance