La pierre de Rosette fut découverte en 1798 par un soldat de l'armée de Bonaparte. Cette stèle, conservée au British Museum de Londres, comporte un texte gravé en trois écritures. Elle permit à Champollion de déchiffrer avec une grande précision les hiéroglyphes qui restaient encore incompris à cette époque.

 

Chaque jour des informaticiens inventent de nouvelles langues que personne, ou presque, ne saura traduire

 

L’intérêt du XML repose essentiellement sur l’adoption d’un standard de description des informations structurées.

 

Pourtant, après avoir fait un grand pas en avant pour poser les fondations d’un véritable code universel, chaque profession, chaque communauté, invente son propre dialecte. Chaque jour, des informaticiens développent des sous-langages pour adapter le XML aux codes préexistants dans chaque spécialité : MathML est le XML des mathématiques, CML est celui la chimie, AIML celui de l’astronomie. Aujourd’hui, dans le milieu concurrentiel des places de marché électroniques, il existe autant de XML spécialisés que de lieux de transaction. Mais chacun est incapable d’interpréter celui des concurrents. L’utilisation du XML doit rester transparente pour l’utilisateur. Dans le cas contraire, ce seront de nouvelles tours de Babel qui nous dominerons (voir : Edgar Morin).

 
  

De nouvelles interfaces pour accéder aux informations structurées

  

Pourquoi la lecture d’un quotidien est souvent plus efficace que celle d’un site Web ?

  

Les bifurcations qui s’opèrent dans la navigation hypertexte débouchent souvent
sur des impasses